La surveillance active (SA) s’est imposée comme stratégie de prise en charge du cancer prostatique (CP) de faible risque, afin d’éviter des traitements agressifs immédiats tout en maintenant une surveillance rigoureuse de la progression tumorale. Malgré l’essor de cette approche, il persiste une incertitude sur l’influence des facteurs liés au mode de vie — dont l’activité physique — sur l’évolution biologique de ces cancers indolents. Une étude prospective récente a exploré spécifiquement l’association entre le niveau d’activité physique au moment de l’entrée en SA et le risque de reclassification histologique au fil du suivi.
Un doute subsiste sur l’éventuel impact d’un intervalle court entre deux grossesses sur le développement futur de troubles du plancher pelvien (TPP), avec les risques associés de prolapsus des organes pelviens (POP), d’incontinence urinaire de stress (IUS) et d’incontinence anale (IA). Pour rappel, les principaux facteurs de risque de TPP sont l’accouchement vaginal (en particulier en cas de traumatisme ou de macrosomie fœtale), l’âge et l’indice de masse corporelle.
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