La suppression androgénique visant une réduction de la testostérone <1,7nmol/L, est le pilier du traitement des formes localement avancées (M0, N0/N+) et métastatiques du cancer de la prostate. Les agonistes de la LHRH en sont le standard, mais ils entraînent des effets indésirables liés à la déplétion en œstrogènes: bouffées de chaleur, perte osseuse, troubles métaboliques et cardiovasculaires.
À l’occasion de la Journée mondiale de la santé sexuelle, le 4 septembre, le Dr Sam Ward invite les médecins généralistes comme les spécialistes à faire davantage de place à la santé sexuelle dans leur pratique. Son message est simple : il ne s’agit pas de devenir sexologue, mais d’oser poser la question, de repérer ce qui peut l’être précocement et de prendre, lorsque c’est nécessaire, quelques minutes pour écouter, informer ou orienter.
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