La prise en charge du cancer de la prostate résistant à la castration métastatique a changé de dimension avec la thérapie par radioligands. Mais la course à l’optimisation continue, à la recherche d’un renforcement de l’efficacité tumoricide sans aggraver la toxicité. La nouveauté pourrait venir du terbium-161.
La résection transurétrale de la prostate reste le traitement de référence de l’hypertrophie bénigne, surtout en cas d’obstruction sévère. Pourtant, environ un quart des patients opérés voient leur vessie peiner à se «réveiller» après des années d’effort contre la résistance prostatique à la miction.
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